Qui étions-nous :
1946 : Jean GALOFARO achète sa première scie et crée une petite activité de bois d’allumage en plein cœur de la Chartreuse, à Saint Laurent du Pont. L’électricité et le fuel obligeront Jean à se reconvertir avec, entre autre, la fabrication de machines à balai et de cageots.
1974 : Nouveau défi pour l’entreprise de sciage qui s’oriente vers la fabrication de palettes de stockage, avec pour originalité et avantage d’être entièrement autonome (sciage, assemblage et livraison).
1979 : Transformation de l’entreprise en SRAL, Guy GALOFARO succédant à son père à la tête de la société familiale. Année marquant également l’arrivée des tous premiers salariés de l’entreprise.
1993 : Achat d’un nouveau camion permettant d’étendre le rayon des livraisons.
1995 : Intégration dans la société de William puis Frédéric en tant qu’associés à hauteur de 25% des parts chacun.
1998 : Jean GALOFARO décide d’optimiser la capacité d’industrialisation en investissant personnellement dans la création d’un bâtiment de 750 m² ainsi que dans un parc de stockage en béton de 2 000 m² permettant ainsi de séparer et d’étendre l’activité de sciage ainsi que celle de la fabrication.
1999 : Renouvellement du parc des véhicules industriels pour améliorer la productivité.
Qui sommes-nous :
La société comporte aujourd’hui huit salariés dont la tranche d’âge varie de vingt neuf à cinquante ans. Hormis le gérant de la société, Monsieur Guy GALOFARO, le plus ancien salarié embauche à 23 ans d’ancienneté.
Depuis 1996, date à laquelle les deux associés ont rejoints le gérant ; la SARL a élargie son « portefeuille clients » pour assurer sa pérennité.
En effet, l’entreprise fonctionnait auparavant à environ 75% de sa production pour un seul et unique client. De nos jours, son « portefeuille » est principalement composé de sept grandes entreprises qui sont les suivants :
Ciments Vicat, Alstrom Sibille Tubes, Ytong Xella, Rossignol, Prim’Still, Knauf Pack Sud Est et Paturles Acier. Sur ces sept entreprises, la société GALOFARO Palette Bois garade sa monopole.
Le contrat avec Ciments Vicat assure un chiffre d’affaire de 300 k€ pour 2005. Celui avec Ytong Xell ; permet quand à lui d’assurer un C.A d’environ 300 k€. Concernant Paturles Acier ; la SARL GALOFARO décroche un nouveau contrat d’exclusivité pour l’année 2005 suite à une série de contrôles qualité qui se sont soldés par l’attribution d’un rang A (Haute Qualité plus délais de livraison respectés).
La SARL GALOFARO a prouvé son savoir-faire à travers les années et force est de constater la fidélité de certains de ses clients ; notamment les Ciments Vicat, qui sont présents aux côtés de la société depuis 1974, année ou la SARL a commencé la production de palettes de stockage ou encore AHLSTROM Sibille Tubes en débutant son partenariat dès la fin des années 70.
La comptabilité était assurée par Madame Monique GALAFARO à titre gratuit et supervisé pour arriver à la conception du bilan net des payes, par une amie de la famille, fournisseur du matériel informatique et du progiciel de facturation en place. Des erreurs ont malheureusement abouties au redressement judiciaire :
Sureffectif du début 2000 avec 10 salariés (dont les trois associés)
Choix non adapté du fournisseur téléphonique entraînant des coûts de communication exorbitants.
Le stock de grumes e d’encours trop important dû à la pénurie hivernale d’achat de bois jusqu’à la célèbre tempête survenue au mois de décembre 1999 (Stock moyen minimum de 150 k€)
La position des associés apparaît « non stratégique » et ceci malgré l’idée de prise en charge comptable de la société par Monsieur Frédéric GALOFARO en 2001. A l’époque et suite à un accident de travail, la reconversion des obligations professionnelles de M. Frédéric GALOFARO (scieur au moment des faits) était, en effet, sérieusement envisagée. Mais des complications médicales ont aboutie à une inévitable intervention chirurgicale de la colonne vertébrale, qui cette dernière ayant échouée, a fait taire définitivement l’idée de reprendre la responsabilité, par le biais notamment d’une formation professionnelle, de la comptabilité de la société, du moins, jusqu’au redressement judiciaire de janvier 2005.